FAQ non-officielle Noos
PRÉCÉDENT SOMMAIRE SUIVANT
4) PARTAGE DE CONNEXION. c) Sous un Unix / sous Linux.

Si vous disposez de deux machines Linux connectées entre elles, il est très facile d'utliser Noos depuis les deux en même temps sans contrevenir le moins du monde au fait qu'une seule des machines doit être connectée au câble (en tout cas à mon avis, bien que je ne suis pas juriste).  
 
Pourquoi ? Parce qu'en fait la consultation Internet fait intervenir deux choses: le client (Netscape, par exemple), qui dialogue avec Noos, et le serveur X, qui vous en affiche les résultats. Or, par chance, c'est le second qui est le gros consommateur de ressources, pas le premier.  
 
Supposons donc que vous ayez une machine connectée sur Noos, appelons-la A, et que vous avez dessus une session Netscape qui tourne pour un utilisateur que nous nommerons X (car il est déconseillé de travailler sous root quand on peut faire autrement).  
 
Depuis votre session graphique de la machine B (machine dont l'adresse IP h.i.j.k est définie par exemple comme « toto » dans le « /etc/hosts » de A), lancez un telnet sur A (c'est légal), et loggez-vous comme Y, utilisateur distinct de X parce que c'est plus propre.  
 
Puis frappez (ou, plus tard, définissez dans votre $HOME/.bashrc) :  
 
export DISPLAY=toto:0 netscape &  
 
Cela vous ouvre sur B une fenêtre netscape avec le profil utilisateur de Y, mais qui tourne sur A (c'est toujours légal !). Votre poste A est le seul à dialoger avec Noos, et à être vu de lui. Votre poste B n'est utilisé que comme une bête Xstation passive, pas comme ordinateur ; même si votre session (toujours, par exemple, avec Netscape) va lui faire mouliner un max de CPU, au grand soulagement de A.  
 
Dans un second temps, vous pourrez éviter ce Telnet et ouvrir votre session Netscape directement par un rsh (man rsh). Amusez-vous bien.

PRÉCÉDENT WEBMASTER SOMMAIRE HAUT DE PAGE SUIVANT